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Type : Hétéro
Couple : Tom + ???
Genre : PWP
Rating : x x x x x (Lemon)
Commentaire : Un texte écrit il y a très longtemps, avec une narration un peu étrange.
Résumé : Imagine que
TU...
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Tu es à cette soirée où tu n'avais pas du tout envie d'aller. Elles t'y ont traîné parce qu'Ils* sont là. Tu t'en fous d'eux, mais elles étaient tellement excitées, que tu as décidé de leur faire plaisir. Tu n'as toujours pas compris comment elles se sont débrouillées pour récupérer des pass VIP pour cette boîte mais bon, vous y êtes. Elles t'ont dit que c'était THE soirée, celle où elles devaient absolument aller, parce qu'Ils* y seraient, et que c'était l'occasion où jamais et bla et bla et bla. Elles t'ont obligé à te saper comme une poufiasse euh princesse pardon. Tu es moulée dans un pantalon noir surmonté d'un corset bordeaux qui te fait une poitrine très...remontée. Elles se sont acharnées sur ton maquillage et tes cheveux. Selon elle, tu es...canon, selon toi, tu es déguisée.
Ca fait deux heures que vous êtes là, elles dansent essayant de se faire remarquer par les seigneurs germaniques. Apparemment ça marche, parce que l'autre avec les cheveux lissés approche Nela. Cya, délaissée au profit du musicien, vient vers toi et te supplie de venir danser avec elle. Tu cèdes et te lèves. Tu traverses la population dansante et rejoins Nela et son musicos, apparemment c'est bien parti entre ces deux là, tant mieux, elle est vraiment en kiff sur celui là et vu leurs sourires...all is good. Tu demandes à Cya comment s'appelle le chevelu, ah oui Georg c'est vrai, le bassiste. D'ailleurs, il lui attrape la main. Deux pour le prix d'une, tant qu'à faire...
Tu te retrouves seule, tant pis, tu vas retourner t'asseoir, commander un verre. Tu pars donc en direction du bar, quand quelqu'un t'attrape le poignet. Tu te retournes en ayant pris soin d'arborer un air blasé, encore un de ces relous pénibles et bourrés. Et là, t'es un peu étonné quand même, en face de toi, un mec que tu « connais », enfin dont tu n'arrêtes pas d'entendre parler. Il te sourit. Te demande si tu repars déjà. Son sourire est charmeur, ses yeux rieurs. Il n'a pas lâché ton poignet et se permet même de caresser la peau fine à l'intérieur de celui-ci. C'est bien mignon tout ça, mais bon, tu connais sa réputation à ce mec. C'est le Dom Juan du quatuor, celui qui baise plus vite que son ombre. Enfin, à ton avis, il parle beaucoup plus qu'il n'agit. Il te demande si tu veux danser. Mouais, allez, pourquoi pas. Ca ne coûte rien et n'engage à rien. Tu n'es pas farouche ni coincée, mais cette soirée, t'avais vraiment pas envie d'y aller et pis ces gars là, tu t'en fous quand même pas mal.
Il est charmant ce garçon, tu essayes de te souvenir de son prénom, c'est un peu problématique cette histoire. Tout d'un coup, tout s'assemble, la casquette, les vêtements larges, les dreads, le frangin, les jumeaux, Tom. Bon tu danses avec Tom Machin. Il danse d'ailleurs pas trop mal. Même super bien. Il a lâché ton poignet mais ne te quitte pas des yeux. Il y a encore cinq minutes vous étiez à plusieurs dizaines de centimètres l'un de l'autre et là vous êtes presque collés. Bein c'est pas très grave hein. Il est charmant lui. Bon, ça y est, tu es contre lui. Il te regarde toujours. Sa main est venue se poser dans le bas de ton dos. Tu ne cherches pas à te dégager, le contact est agréable.
Tu croises par inadvertance les regards de Cya et Nela, elles ont l'air d'halluciner. Elles te regardent avec des yeux ronds comme des soucoupes. Faut qu'elles ferment la bouche parce qu'elles vont baver là. Et ça ferait mauvais effet, surtout que maintenant, elles sont dans le carré VIP avec les trois autres allemands.
Bref, tu reviens à ton charmant compagnon. Ah oui, il est clairement mignon en fait. Vu comme il danse, il doit vraiment bien...Okay, tu te tais maintenant, t'es pas venue là pour te faire un mec, hein. Vos hanches sont plus que proches, elles sont même carrément collées. Tu commences à avoir vraiment chaud, tu commences même à oublier ce qu'il se passe autour. Tu ne ressens que la musique, que la chaleur qui émane du corps que tu as en face de toi, que son bassin contre le tien, que ses mains sur toi. Des éclairs de lucidité te traversent. Tu te dis qu'il faudrait arrêter, il va te prendre (c'est le cas de le dire) et te dégager. Et alors ? Au final, tu es adulte, il l'est aussi, du sexe pour du sexe pourquoi pas. On ne s'engage à rien, ni l'un, ni l'autre. Only pleasure, no complication.
Tu sors de ton esprit alambiqué en entendant susurrer à ton oreille qu'il boirait bien un verre, tu lui donnes chaud. Et bien écoute, darling, tu me donnes chaud aussi, d'accord pour un verre. Evidemment, tu n'as dit que la deuxième partie de la phrase, le reste, tu l'as gardé dans ta tête, enfin tu espères. Vous vous dirigez vers le carré VIP, il te fait asseoir entre lui et son frère, qui te fait d'ailleurs un grand sourire. Il te demande ton prénom et te présente, toi Cléo, à tous ces allemands. Nela est collée à Georg, Cya à Gustav. Le hasard fait bien les choses, l'instant est irréel. Tu croyais qu'ils étaient super inabordables et là, vous êtes collés à eux. Personne ne vous croira jamais. Tant pis. Tu vois Bill se lever et les trois autres s'échanger un sourire complice. Tom se tourne vers toi et te dit que Bill a repéré quelqu'un. Tu es curieuse et demande qui est l'heureuse élue. Il te répond que c'est plutôt un heureux élu et te montre un grand brun vraiment beau lui aussi. Tu souris. Vous plaisantez ensemble. Riez. Il est prévenant, tactile. Il t'effleure les mains, caresse furtivement tes cuisses, chuchote près de ton oreille, te souris. Il n'est pas lourd, il est juste terriblement attirant et séduisant. Tu te sens charmée. Tu es séduite.
Vous buvez un verre, deux verres, trois verres, puis vous retournez danser. Tu te poses beaucoup moins de questions maintenant. Tu danses, tu te lâches, tu le regardes, tu le provoques. La danse est plus lascive, plus chaude, plus sensuelle. Vos souffles se mélangent, vos visages sont proches, vos corps sont serrés. Tu le sens excité. Il bande pour toi. C'est bon de savoir ça, de sentir ça. Ton ventre se serre, il fourmille. Tu sens qu'il fait chaud là en bas. Ses mains s'aventurent sur tes fesses, les tiennes effleurent par inadvertance (évidemment) le jean légèrement déformé. Vous vous enhardissez tous les deux. La température monte en flèche, l'atmosphère est terriblement sensuelle. Tu as envie de lui. Tu veux que ça aille plus loin. Mais tu attends, tu attends, qu'il dise, qu'il propose quelque chose. Au point où vous en êtes, tu es sûre qu'il se passera quelque chose. Tu as hâte.
Il ne tarde pas. Il s'approche de toi, encore plus si c'est possible. Tu sens son souffle dans ton cou, ça te fait frémir. Ce gars est totalement érotique. Il te demande si tu veux rentrer avec lui. Tu te recules un peu, le regarde, l'air hésitant. Tu vois dans son regard qu'il doute. Tu ne vas pas refuser quand même. Bien sûr que non. Tu lui souris, te rapproche de lui en lui susurrant un oui prometteur.
Il te prend la main et t'emmène vers la sortie, vous montez dans une grosse voiture noire aux vitres teintées. Tu ne vois même pas où vous allez, avec qui. Une fois dans le véhicule vous vous embrassez enfin. Tu es carrément excitée, lui aussi. Vos corps s'appellent, se collent, se détachent, mais si peu. Vos mains sont avides, les tiennes passent sous son tee-shirt, vers sa ceinture. Les sienne, caressent tes fesses, ton cou, ta nuque, s'aventurent vers ton entrejambe, effleurent la naissance de tes seins. Vos bouches se décollent à peine pour que vous puissiez reprendre votre souffle. Tu sens ton sexe devenir de plus en plus humide, gonfler...surtout lorsqu'il te glisse qu'il a envie de toi. S'il savait comme c'est réciproque. L'arrivée à l'hôtel a un goût de frustration, vous devez vous décoller. Traverser quelques couloirs, monter quatre étages en ascenseur ne t'a jamais semblé aussi long. Tu vois dans son regard, dans ses gestes, que comme toi, il n'a qu'une envie, que vous vous sautiez dessus. Il s'y reprend à trois fois pour ouvrir la porte de sa chambre. Une fois qu'il y parvint, il te tire à l'intérieur, sans prendre le temps d'ouvrir la lumière. La porte claque derrière vous. Le « tu m'excites » qu'il te dit d'une voix rauque t'achève. Ses mains se promènent partout sur toi. Il essaye d'enlever ton corset, tu ne sais pas comment, mais il parvient à bout de la fermeture difficile et laisse tomber le vêtement au sol. Tu ne portes rien dessous. Il te regarde, ses gestes sont maladroits, les tiens incertains, trop d'envie, trop de désir. Sa main se pose sur ta hanche, effleure ton ventre, remonte jusqu'à tes seins. Sous la caresse, ils se contractent, se tendent, tes tétons sont durcis. Il enlève sa casquette, son bandeau, ses dreads tombent sur ses épaules. Il se penche vers toi, t'embrasse le cou, te mordille, te lèche, tu gémis doucement. Ses lèvres descendent. Il trace un sillon humide avec sa langue jusqu'à ta poitrine. Il arrive à ton téton, donne un petit coup de langue dessus, puis lèche plus franchement, il joue. C'est bon, vraiment bon. Tu le redresses, attrape le bas de son tee-shirt et le fait passer par-dessus sa tête. Il passe ses bras autour de toi et te colle à lui. Son torse contre tes seins. Vos corps sont bouillants. Vous vous embrassez, vos bouches se cherchent, se trouvent, se cognent. Il s'attaque à ton pantalon, l'ouvre et le fait descendre le long de tes jambes. Tu fais de même avec le sien. Vous êtes en sous-vêtements, il te tend une main que tu attrapes et il t'emmène vers le lit. Il te fait assoir au bord de celui-ci et se met à genoux devant toi. Sentir son souffle te fait frissonner. Il est entre tes jambes, te fait allonger et doucement enlève la dentelle qui te recouvre encore. Il pose ses lèvres sur ton ventre, ton aine, tes hanches, tes cuisses puis sur ton sexe. Doucement, il écarte tes lèvres gonflées de désir et donne un petit coup de langue sur ton clitoris. Tu gémis. Tu ne sais pas vraiment ce qu'il fait, mais dieu que c'est bon. Sa langue, ses doigts te touchent, te frôlent, s'insinuent en toi. C'est la première fois que ça te donne autant de plaisir. Il se redresse, viens à ta bouche et t'embrasse, tu te goûtes, tu goûtes à ton humidité à ton plaisir, c'est excitant. Tu l'attires sur lit et inverse les rôles. Tu es sur lui. Tout en enlevant son boxer, ta bouche se promène sur sa peau brûlante, tu sens son épiderme frémir à ton contact. Tes mains se baladent sur la peau fine à l'intérieur de ses cuisses. Il respire fort. Un gémissement rauque lui échappe quand ta langue vient frôler son sexe sur toute sa longueur. Tu le lèches lentement en le masturbant tout aussi doucement. Il a bon goût, le goût du désir. Son gland est humide et chaud, tu fais tourner ta langue autour, insistant sur son frein tendu par son érection. Il se tord sous toi. Sa main se glisse dans tes cheveux, t'incitant à le prendre en bouche, ce que tu fais, naturellement, tu en as autant envie que lui. C'est la fellation la plus intense de toute ta vie. Ta main libre vient masser délicatement ses testicules ce qui lui arrache un petit cri. Quand tu les sens se contracter sous tes doigts, tu remontes vers son visage. Il ne faudrait pas qu'il jouisse maintenant. Il te regarde et comprend. Il se tourne vers la table de nuit, farfouille un peu et te tend un préservatif. Tu ne te fais pas prier, arrache l'emballage et le déroule sur le sexe palpitant de ton presque amant. Il est toujours allongé sous toi. Tu t'avances et lentement tu t'empales sur lui. Tu adores cette sensation, la première pénétration. Lorsqu'il entre en toi. Sentir son sexe glisser dans le tien, t'élargir petit à petit, ce frottement si plaisant. En fois, complètement en toi, tu entames le chemin inverse et peu à peu tu accélères. Tu fais onduler tes hanches contre lui. Il ne sait pas où poser ses mains. Tu sens quelque chose de brûlant monter dans ton ventre, ça envahit tout ton corps, tu te contractes, tes muscles se tendent, en cri monte dans ta gorge, tu le serres violemment en toi et tu retombes sur lui. Tu viens d'avoir un putain d'orgasme, tu as du mal à reprendre ta respiration. Il te caresse doucement le dos, te laisse te remettre et doucement te fait basculer sur le côté. Il commence des vas et viens, lents puis de plus en plus rapides. Vos bassins claques l'un contre l'autre, tu te contractes autour de son érection, ça le fait crier et accélérer ses mouvements. L'échange se fait plus violent. Il te fait gémir de plus en plus fort. Durement, il te retourne et te prend par derrière, bon dieu que c'est bon. La pénétration est profonde, intense. Ses mouvements sont de plus en plus désordonnés, il est proche, toi aussi. Tu sens de nouveau cette chaleur monter en toi et tu jouis de nouveau, tu cries, tu hurles même. Il te suit, éjaculant dans un cri rauque, ses doigts s'enfonçant dans tes hanches. Vous retombez tous les deux, l'un sur l'autre, haletant. Tu as du mal à reprendre ta respiration. Vous êtes en sueur. Il est toujours en toi. Lentement, il se retire. Il te glisse avec difficulté que jamais il n'avait pris son pied comme ça. Tu souris, c'est la même chose pour toi mais tu ne lui diras pas, pas maintenant. Il s'endort, tu ne tardes pas à le rejoindre.
Tom se réveilla tard le lendemain, matin, le lit était vide à côté de lui. Sur le bureau, il trouva une feuille de papier blanc entachée de quelques lignes d'une écriture ronde et féminine :
« Merci pour le cours d'astronomie...C'est rare de pouvoir voir les étoiles aussi clairement par ici...
Cléo »
Tom sourit, elle était comme lui. Only pleasure, no complication...
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